The Pink Tea Time Club, Cécile Guillot

The Pink Tea Time Club, Cécile Guillot

Pink Tea Time Club Voici un autre livre acheté à la Foire du Livre de Bruxelles. J’avais entendu parler de l’auteure, Cécile Guillot, au travers de sa saga Fille d’Hécate. Ca me tentait bien mais j’avais l’impression que le public visé était plus jeune que moi (young adult), et j’hésitais à m’engager sur une trilogie.

Je me suis donc rabattue sur ce court roman, histoire de voir si son style me plaisait ou pas.


Résumé: Lottie est une jeune londonienne vivant sous l’ère victorienne. Un jour, son petit chien est happé par une créature sortie des entrailles de la terre. En essayant de le sauver, Lottie rencontre Mr Rabbit, qui lui apprend que plusieurs dimensions coexistent. Lottie, sa soeur et sa meilleure amie créent le Pink Tea Time Club, un club de lecture factice, afin de pouvoir aider Mr Rabbit à élucider des affaires toutes plus étranges les unes que les autres…


Mon avis: Ce fut une lecture légère et agréable, très rapide. Le roman fait un peu plus d’une centaine de pages, il est donc très court. En une soirée, je l’avais fini.

Cécile Guillot se propose de nous emmener à la source de certains contes et histoires que nous connaissons tous, avec un twist Steampunk. Je dois dire que le Steampunk est un genre que je ne connaissais pas du tout, bien que son esthétisme me fascine.

Mon ami Ecosia (par qui j’ai remplacé mon ancien ami Google – Ecosia plante des arbres à chaque fois que vous faites une recherche et est tout aussi efficace, en plus il ne vous flique pas!) m’en apprend davantage, ainsi que mon pote Wikipedia:

Steampunk est le nom d’un courant essentiellement littéraire dont les intrigues se déroulent dans un xixe siècle dominé par la première révolution industrielle du charbon et de la vapeur (steam en anglais). Il s’agit donc d’une uchronie dans laquelle les technologies basées sur ces énergies sont devenues dominantes. Le terme a été forgé à la fin des années 1980 en référence au cyberpunk (terme apparu en 19841).

On y retrouve l’utilisation de matériaux « nobles » tel que le Cuivre, le Laiton, le Bois et le Cuir. Pour cette raison, il est parfois plus approprié de parler de « rétrofuturisme » ou d’ «Uchronie Steampunk» pour désigner le mouvement.

L’expression steampunk, qui signifie littéralement punk à vapeur, parfois traduite par futur à vapeur, est un terme inventé pour qualifier un genre de littérature né à la fin du xxe siècle, dont l’action se déroule dans l’atmosphère de la société industrielle du xixe siècle.

En anglais pour ceux qui comprennent la langue de Shakespeare, j’ai aussi trouvé ce lien, qui a bien éclairé ma lanterne.

Ok, j’ai compris: 19è siècle, révolution industrielle, un chouia de fantastique et un développement technologique différent que celui qu’ont pris les évènements dans le monde réel.

Donc ici, on a Lottie, une jeune fille de bonne famille qui s’ennuie à mourir, et qui ne veut absolument pas se marier. Du coup elle passe son énergie à être capricieuse et bornée, puisqu’elle n’a pas d’autre exutoire. Jusqu’au jour où son petit chien est happé par un tentacule géant sortant d’une brèche qui s’ouvre dans un jardin londonien, dans lequel elle se baladait avec sa soeur.

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Elle rencontre Mr Rabbit, un horloger, dont le travail est de garder ces brèches sous contrôle. Nous y voilà: le lapin d’Alice! Tout au long de l’histoire, on revisite des contes bien connus. Mr Rabbit est en retard (quelle surprise!) pour maintenir la brèche fermée, ce qui provoque sa rencontre avec Lottie.

Lottie, entêtée comme pas deux, veut venger son chien, et décide donc d’aider Mr Rabbit dans son travail. Comme elle ne peut pas sortir sans chaperon, elle entraîne dans son délire sa grande soeur Vivian, fraîchement mariée et pas du tout encline à tout ce tralala fantastique, et sa meilleure amie Ruth, qui, elle, est très enthousiaste. Elles créent un faux club de lecture pour avoir un prétexte afin de se dégager du temps et d’aller à la chasse aux monstres.

La réouverture de la brèche pour que Lottie et ses comparses tuent le poulpe de l’enfer (afin de venger la mort du chien, je le rappelle) est évidemment un fiasco total, et donne une scène des plus cocasses à lire. Je me suis bien marrée.

Lottie, qui rêve d’être une héroïne, n’est en fait jamais sortie de son milieu protégé et feutré. Les filles portent des tenues peu adaptées aux circonstances: talons, corsets et jupes longues. Elles ne se déplacent qu’en calèche, et ont donc du mal à tenir la distance lors de leurs premières aventures, qui requièrent de … marcher à pied!

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Le livre est divisé en plusieurs courts chapitres qui renvoient chacun à une histoire populaire. Alice au Pays des Merveilles, tout d’abord, avec Mr Rabbit. Puis le poulpe géant m’a évoqué Vingt Mille Lieues Sous Les Mers de Jules Verne, même si je ne suis pas certaine que la référence soit voulue. On passe ensuite au Portrait de Dorian Grey, puis à Peter Pan ou encore Jack l’éventreur. J’avoue que la référence du dernier chapitre m’échappe complètement, par contre.

Dans l’ensemble j’ai bien aimé ma lecture. C’est plutôt léger et ça ne se prend pas trop au sérieux. Par contre le format court du roman fait que certaines choses ne sont pas assez développées. J’aurais aimé en savoir plus sur Mr Barrie par exemple, ou sur Ruth, qui se contente un peu de suivre sa copine Lottie. Les méchants auraient aussi gagnés à être un peu plus développés.

Mes personnages préférés sont sans conteste Elijah Rabbit et Vivian. Mr Rabbit, l’horloger, se retrouve à gérer un club féminin assez encombrant et embarassant. Cependant l’évolution de sa relation avec ces dames est très mignonne. Je ne vous en dit pas plus, même si c’est plutôt cousu de fil blanc. En plus Mr Rabbit a les yeux dorés et est plutôt beau gosse. Bref, on ne peut que l’aimer.

 

Vivian, la soeur aînée de Lottie, est son exacte opposée: brune et suivant les convenances, mariée, et plutôt stricte. Mais elle est aussi réfléchie et terre à terre, pragmatique. C’est d’ailleurs elle qui sauve la situation lorsque tout semble perdu.

L’univers mis en place par Cécile Guillot est assez intéressant, reprenant les fondamentaux de la psychanalyse: le monde des humains, le monde des fées qui représente notre subconscient rêveur, et le monde « sombre » qui représente notre sur-moi, le contrôle que nous nous imposons pour vivre en société.

J’ai lu des critiques disant que les codes de l’époque victorienne ne sont pas respectés. Je n’y connais rien, donc ça ne m’a pas choquée ni embêtée. Je pense qu’il ne faut pas trop se prendre la tête, ce roman n’a clairement pour vocation que de se distraire et se détendre. Pour preuve: son héroïne stéréotypée à souhait et un peu simpliste, qui adore le rose, et  son nouvel animal de compagnie: un bébé pieuvre rose venu tout droit de la bouche de l’enfer (oui je cite Buffy et je l’assume!).

Il faut dire que je ne m’attendais pas à grand chose et j’ai été plutôt surprise en positif par l’écriture de Cécile Guillot. Elle ne se contente pas juste d’écrire ce qui lui passe par la tête, elle y met un peu de recherche et de structure. J’ai évoqué la théorie freudienne au dessus, par exemple (en même temps la demoiselle est psychologue de formation, elle sait donc de quoi elle parle).

Le livre est aussi structuré pour que chaque chapitre/épisode nous amène un peu plus près du Grand Méchant, tout en explorant contes, histoires et faits divers de l’époque. Là aussi c’est plutôt bien renseigné et imaginé.

Le style est fluide et plaisant, plein d’humour. Je reprocherais juste quelques flottements dans les dialogues: parfois on ne sait plus qui donne la réplique à qui. J’ai aussi relevé UNE unique coquille (« partant » au lieu de « pourtant », vers la fin). M’enfin ce n’est pas très grave.

Pour conclure: un livre court, facile à lire et plein d’humour. Ne pas attendre quoi que ce soit de trop sérieux, le but est de se détendre avec cette lecture. Et ce fut une bonne introduction au Steam Punk!


L’auteure: Cécile Guillot, née en 1982, est une lectrice assidue depuis sa plus tendre enfance, mais elle ne prend la plume que sur le tard, en 2009, et un peu par hasard. Les retours positifs l’incitent alors à continuer…
Diplômée en psychologie et psychanalyse et passionnée de fantastique, elle aime à tisser des petites histoires où se mêlent folie et surnaturel, mais ne dédaigne pas quelques incursions du côté du merveilleux.
Elle a créé le collectif d’auteurs Les enfants de Walpurgis puis les éditions du Chat Noir et s’adonne de temps à autre à l’illustration digitale ou à la photographie, deux autres médias qui lui permettent de raconter des histoires (encore).

Biographie tirée du site de l’auteure. Vous pouvez aussi jeter un oeil à sa page Facebook.

Cécuile guillot


Ma rencontre avec Cécile Guillot et les Editions Du Chat Noir: J’ai rencontré Cécile Guillot lors de la Foire du Livre de Bruxelles 2017. « Rencontré » est en fait un bien grand mot. Elle était présente sur le petit stand en coin des Editions du Chat Noir, assise sur sa chaise, une petite veste noire ornée d’une toile d’araignée sur le dos et les lèvres enduites de rouge sombre, silencieuse. Peut-être qu’elle était juste fatiguée après trois jours de salon. Toujours est-il que ce n’est pas elle qui m’a interpellée lorsque je me suis arrêtée devant le stand, mais un beau mec brun à la mèche bleue.

Je me suis arrêtée car j’ai vu les livres de la saga Fille d’Hécate, dont j’avais entendu parler sur la blogosphère, et qui parle de la Wicca. Moi j’aime bien les sorcières depuis toujours, et j’avais lu les avis plutôt positifs sur ces romans. J’avais pourtant l’impression que le public visé était plus jeune que moi, et puis il s’agit d’une trilogie (ce qui veut dire acheter trois livres, ou alors prendre le risque de ne prendre que le premier et si ça ne me plaît pas, de ne jamais connaître le fin mot de l’histoire, ce qui ne me plait pas non plus).

badge Chat NoirJe discute donc avec le beau brun à mèche bleue et un autre gars un peu plus rondouillard mais très espiègle. Ils sont tous les deux plein d’entrain, ce qui contraste avec la demoiselle silencieuse assise entre eux deux (encore une fois pas de jugement, on a tous des périodes creuses, moi la première). Ils me parlent des romans devant lesquels je me suis arrêtée, me présentent les différentes collections… mais je reviens toujours à l’auteure Cécile Guillot, qui me semble coller le plus à ce qui pourrait me plaire.

Et là je me rends compte que TOUTES les personnes présentes sur le stand (cinq en tout) sont des auteurs. Pas de représentant marketing, que dalle. Ils font tout le boulot par eux-mêmes! Le brun ténébreux à la mèche bleue, c’est Mathieu Guibé; le regard espiègle, c’est Denis Labbé; et la gothique silencieuse n’était autre que Cécile Guillot en personne! J’étais très impressionnée.

dédicace cecile guillotJ’ai jeté mon dévolu sur The Pink Tea Time Club après les commentaires enthousiastes et élogieux de Denis et Mathieu, et ai demandé à Cécile une petite dédicace. Son écriture ronde et serrée, bien formée, m’a rappelé mon écriture de lycéenne (au temps où j’écrivais bien; maintenant on se rapproche de plus en plus du style « docteur »). En plus elle a écrit en violet, un bon point en plus!

En parcourant le site internet des Editions Du Chat Noir, je me suis rendue compte que la miss était leur fondatrice avec Mathieu Guibé, rien que ça! On a donc à faire à une jeune femme qui a monté sa propre boite d’édition pour publier ses textes. Je suis admirative.

Les Editions du Chat Noir se spécialisent dans la littérature de l’imaginaire et comptent à ce jour 33 auteurs et 22 illustrateurs. On y trouve sept collections, dont les noms tournent autour des chats: Griffe Sombre (fantastique/gothique); féline (urban fantasy et bit lit); Cheshire (adolescents); Black Steam (steampunk et gaslight fantasy); Graphicat (art books et romans illustrés); Panthera (rééditions collector); et Chatons Hantés (enfants).

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L’histoire: Lottie, jeune londonienne vivant à l’époque victorienne, s’ennuie ferme dans sa vie. Elle ne veut absolument pas rentrer dans le moule de la bonne épouse et est capricieuse à souhait. Lors d’une ballade dans Hyde Park en compagnie de sa soeur aînée Vivian, fraîchement mariée, Pink Princess, son petit poméranien, se fait happer par un tentacule géant sortant d’une brèche dans le sol.

Lottie est sauvée de justesse par un jeune homme qui s’affaire à remonter un mécanisme horloger, refermant ainsi la brèche. Mr Rabbit est horloger, et explique aux deux jeunes femmes que son rôle est de veiller à ce que les passages entre les trois mondes (notre monde, un monde féerique et un monde sombre et décadent) restent toujours fermés. Là, il était en retard pour remonter le mécanisme qui garde le passage fermé, et Pink Princess en a fait les frais.Pomeranian-Puppy

Lottie, piquée dans son orgueil qu’on lui ai enlevé son chien, mais pas tellement triste de la disparition de ce dernier, veut absolument se venger. Elle exhorte le jeune horloger à rouvrir la brèche pour aller tuer la pieuvre géante. Afin de pouvoir sortir en toute bienséance, elle crée un club de lecture factice, qu’elle baptise le Pink Tea Time Club, en souvenir de Pink Princess, son chien bien-aimé. Sa soeur Vivian, qui a assisté à tout cela, en fait d’office partie, ainsi que sa meilleure amie Ruth, à qui elle a tout raconté.

Elijah Rabbit, qui n’a pas l’habitude des jeunes filles riches et capricieuses, capitule devant la demande de Lottie, et emmène les trois jeunes femmes à la brèche. Il leur a donné une potion à verser sur le monstre, qui devrait le tuer. Mais bien sur, lorsqu’il rouvre la brèche, rien ne se passe comme prévu: les trois jeunes filles glapissent, donnent des coups de parapluie aux tentacules énormes, et renversent la potion à côté. En plus de ça, quelque chose s’est échappé de la brèche.

PinkFlapjackOctopus_300Il s’agit d’un bébé pieuvre tout rose, que Lottie, rose des pieds à la tête, décide d’adopter sur le champ – mais comme elle ne peut le ramener chez elle, c’est ce cher Elijah Rabbit qui est chargé de veiller sur son nouvel animal de compagnie.

Mr Rabbit demande aux jeunes femmes leur aide: il a besoin de rencontrer l’écrivain Oscar Wilde, qui a écrit Le Portrait De Dorian Gray, un roman qui se rapproche beaucoup (trop) de la manière dont le père d’Elijah a été tué.

En rencontrant l’écrivain, nos trois jeunes femmes et Elijah Rabbit remontent jusqu’au dernier commanditaire du peintre maudit: une jeune fille du cercle de Lottie et Ruth. Ils découvrent que le peintre force ses modèles à vendre leur âme, nourrissant ainsi la dimension sombre. Ils arrivent juste à temps pour sauver la jeune fille qui se fait peindre le portrait, et le peintre maudit s’échappe en sautant dans un tableau. Ni une, ni deux, Lottie l’écervelée le suit, et n’arrive pas à respirer. C’est Elijah qui la sort de là. Ils brûlent le tableau.

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Après toutes ces émotions, ils vont prendre un thé, et Elijah Rabbit raconte aux trois jeunes femmes comment il a arrêté à lui tout seul Jack l’Eventreur, qui venait lui aussi de la dimension sombre. En racontant son histoire, Elijah se rend compte qu’en fait il n’a pas du tout arrêté l’éventreur: il l’avait simplement surpris un peu plus tôt et celui-ci avait laissé derrière lui un carnet empli de schémas, qui lui permettaient de trouver les brèches dans Londres. Sans son carnet, impossible pour l’éventreur de revenir….

Un voisin d’Elijah Rabbit, un certain Mr Barrie, fait alors irruption dans la boutique de l’horloger; il a besoin de toute urgence de leur aide!! Il leur explique qu’il vient en fait de la dimension féerique, où tout se meurt. Une pierre maléfique a été installée sur l’île de Pan et pompe toute l’énergie vitale des habitants de la dimension féérique.

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Lorsque Vivian oppose qu’elle doit rentrer chez elle, Mr Barrie lui dit de ne pas s’inquiéter: il va décrocher leurs ombres, qui prendront leur place le temps de leur voyage. Et hop là, la compagnie atterrit dans la dimension féerique, où un bateau les attend. En s’approchant de l’île de Pan, Mr Barrie perd peu à peu les pédales, sous l’effet de la pierre maléfique. Vivian, qui a eu le mal de mer, reste à bord avec le pauvre Mr Barrie, tandis que les trois autres partent détruire la pierre.

Lottie et Elijah se rapprochent imperceptiblement, mais sont interrompus régulièrement par Ruth 😉

Lorsqu’enfin ils arrivent à trouver la pierre, le peintre maudit les attend, sardonique: ils sont bien mignons, tous les trois, mais il a déjà pompé la quasi totalité de l’énergie vitale de la dimension féerique pour nourrir la dimension sombre. Il s’échappe, et nos trois héros détruisent la pierre maléfique. Cependant, il a emporté avec lui la joie de vivre d’Elijah, et ce dernier ne veut plus qu’une chose: se venger.

Elijah met au point un plan: grâce au carnet de Jack l’éventreur, il arrive à se rendre dans la dimension sombre et à localiser le Grand Méchant (je ne me souviens plus du nom, vous m’excuserez), qui donnera un bal masqué ouvert à tous. Elijah s’y rendra avec ses trois amies, et il tuera le grand méchant à l’aide d’une formule et d’un sort qu’il a mis au point. Seulement, le peintre maudit à tôt fait de les repérer: en effet, il voit les auras. Celles des humains n’ont qu’une seule couleur, alors que celles des habitants de la dimension sombre sont bicolores.

Elijah, Lottie et Ruth sont faits prisonniers, et l’issue parait bien sombre… quand tout un coup, surgit Vivian. Elle arrive à libérer ses amis, et après un rude combat, Elijah Rabbit arrive enfin à détruire le Grand Méchant.

Quelques jours plus tard, le club se réunit pour une dernière fois. Vivian révèle que son aura est bicolore car elle est enceinte 🙂 Elle ne veut plus participer à ces expéditions. Ruth veut aller étudier la médecine et devenir l’une des premières femme médecin. Lottie, elle n’a pas de projet d’avenir. C’est alors que le bel Elijah lui murmure, un peu embarrassé, qu’ils pourraient continuer leurs aventures rien que tous les deux… si elle voulait bien l’épouser 🙂

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11 réflexions sur “The Pink Tea Time Club, Cécile Guillot

  1. Pourquoi pas, le genre me tente et l’histoire a l’air plutôt sympathique.
    Je cherche désespérément un vrai roman steampunk ( sans zombies donc ) qui tienne la route mais pour l’instant ma quête est vaine…
    Bon, en tous cas j’ai fait comme toi et viré Google pour Ecosia, alors merci pour la découverte! ^^

    Aimé par 1 personne

    1. Je t’en prie! Ecosia est super 🙂
      j’ai une recommendation pour toi: Elixir de Nouvelles Steampunk de Delphine Schmitz. Ma chronique est en cours de rédaction, mais je peux d’ores et déjà te dire que j’ai été ravie! la barre est un niveau au dessus du Pink Tea Time Club.

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    1. Ouaaais vive les planteurs d’arbres!!
      C’est un roman très sympa effectivement, très divertissant, et qui se lit vite. Parfait pour une petite soirée dans son fauteuil sous un plaid 😉

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